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garde à vue - Page 3

  • Lyon : deux policiers en civil se font reconnaître dans la rue par une dizaine d’individus hostiles, qui les agressent ; les agents ripostent, échangent des coups et finissent en garde à vue

    Publié par Guy de Laferrière le 10 janvier 2023

    Lyon – Que s’est-il exactement passé dans la rue Romarin dans la nuit de mercredi à jeudi ?

    (…) “Ils allaient récupérer leurs véhicules”, assure à notre rédaction Bertrand, secrétaire national adjoint de FO police municipale. Selon lui, ses deux collègues du Groupe opérationnel mobile (GOM) ont été “reconnus par une dizaine d’individus, vers 5h du matin, sur un endroit connu pour être un point de deal et où nous intervenons donc régulièrement”. Le policier qui répond à notre rédaction dénonce d’ailleurs un tag insultant à l’encontre de sa femme retrouvé sur les lieux il y a quelques temps.

    Les deux policiers auraient ainsi été “encerclés par ceux qui venaient de les détroncher”, avant un face à face particulièrement tendu, avec des insultes telles que “on va vous niquer la GOM”. Après les paroles, les gestes : des coups ont été échangés. “La force strictement nécessaire pour se dégager puisqu’en face les individus ne voulaient pas reculer”, continue d’expliquer Bertrand, qui reconnait qu’au moins une personne étrangère aux faits initiaux “a pris un coup dans la confusion”.

    La rixe prend fin, les deux policiers municipaux vont alors en direction de la place des Terreaux “où ils aperçoivent une voiture de police”, selon le syndicaliste. Mais les policiers nationaux en uniforme, eux, se chargeront d’interpeller les deux hommes, “recherchés après un signalement”.

    Les menottes ne seront toutefois pas mises aux poignets des agents avant leur garde à vue, puis leur défèrement vendredi devant le parquet de Lyon. Les autres “se sont barrés”, ont assuré les deux collègues désormais suspendus de leurs fonctions à Bertrand.

    FO, par la voix de son représentant, déplore “le non-respect de la présomption d’innocence dans cette affaire, du fait que la suspension a été décidée avant même la sortie de la garde à vue”.

    Lyon Mag via fdesouche

  • Le rappeur Mister You interpellé à l’aéroport d’Orly alors qu’il pensait s’envoler pour le Maroc

    Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2022

    Il pensait s’envoler pour le Maroc. Il a atterri à la prison de la Santé, à Paris. Younès Latifi, plus connu sous son nom de scène Mister You, a été interpellé mercredi 20 juillet à Orly alors qu’il partait en vacances avec son fils de 6 ans. Le rappeur parisien de 37 ans venait de présenter ses papiers d’identité quand les fonctionnaires de l’aéroport se sont rendu compte qu’il faisait l’objet d’une fiche de recherche. L’artiste de Belleville a été écroué à la prison de la Santé, dans le quartier des personnes vulnérables, où sont incarcérées notamment les personnalités

    Cette fiche de recherche, le rappeur ignorait manifestement qu’elle avait été transmise aux forces de l’ordre. Explication : en mars 2021, il est condamné par la cour d’appel de Paris à 24 mois de prison aménageables pour avoir fait la promotion en février 2019 sur les réseaux sociaux d’un des plus gros points de deal d’Île-de-France à Villejuif (Val-de-Marne). Une peine aménageable, mais ce n’est pas automatique. C’est le juge d’application des peines qui prend la décision.

    […]

     

    Le Parisien via fdesouche

  • Annecy : sa maison est squattée par des Roms, il décide de les expulser lui-même et finit en garde à vue

    Publié par Guy Jovelin le 23 avril 2022

    Excédé, un habitant a tenté, vendredi dernier, de faire sortir de force une famille de Roms qui occupe la maison de ses parents décédés.

    C’est le cauchemar des propriétaires. Inoccupée depuis cinq ans, une maison située avenue d’Aix-les-Bains à Seynod est squattée depuis mercredi 13 avril par des gens du voyage. C’est une famille de Roms, composée de 7 enfants et de 3 adultes, qui y a élu domicile. Prévenu par ses voisins, le propriétaire du logement connaît bien cette situation de squat.

    C’est la troisième fois, en cinq ans, que la demeure, celle de ses parents décédés, est occupée illégalement par des gens du voyage. « Les deux fois précédentes, ça s’était bien passé. Les gendarmes sont venus et les squatteurs sont partis sans problème. Là, c’est plus compliqué », commente le propriétaire, qui souhaite rester anonyme. « On n’a pas voulu vendre cette maison tout de suite, car le deuil n’était pas fait », précise-t-il par la suite.

    Cette fois, les occupants ne sont pas décidés à partir, malgré la présence des gendarmes, intervenus une première fois sur les lieux le mercredi 13 avril, avec le PSIG, le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie. « Ils ont commencé à vider les affaires. Après, il y a eu un appel, et un gendarme a dit : on n’expulse pas, il y a des enfants ».

    Une maison devenue squat

    (…) Considérant cette situation sans issue, le propriétaire décide de déloger cette famille de Roms par ses propres moyens. « Je suis censé engager une procédure pour les faire expulser. Mais vous connaissez la lenteur de la justice, ça va prendre des mois et la maison est déjà dans un sale état », relève-t-il.

    Vendredi 15 avril, il se rend sur place, accompagné d’un ami. Muni d’une brouette remplie de parpaings puis de ciment, il veut condamner l’entrée en érigeant un mur afin d’obliger les occupants à sortir. Mais malgré la progression du mur, aucun d’eux n’a bougé. « Je pensais que ça les ferait sortir, mais visiblement ça ne les dérange pas », déplore le propriétaire.

    Leur réclamant une nouvelle fois de sortir, ce dernier finit par perdre patience. Armé d’une bombe lacrymogène, il en fait usage dans la cuisine, où se trouvait la famille avec les enfants, en tirant vers le sol. Mais le geste déplaît fortement à l’un des Roms, probablement le père, qui hausse le ton. « Vous croyez que ça me fait plaisir d’en arriver là ? », lui rétorque l’habitant.

    Intervenus sur les lieux, les gendarmes ont interrogé le propriétaire de la maison, placé en garde à vue, et la famille de Roms. Une enquête a été ouverte.

    L’Essor savoyard via fdesouche

  • Angers : le professeur d’un lycée catholique placé en garde à vue pour des « propos islamophobes », il sera jugé en mai prochain. « Je ne veux pas devenir le nouveau Samuel Paty » (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 11 décembre 2021

    11/12/2021

    Après sa garde à vue, le professeur du lycée Wresinski a été convoqué en justice pour le 4 mai. Il sera jugé pour harcèlement, provocation publique à la discrimination en raison de la religion mais aussi dénonciation calomnieuse. Cet enseignant est bien connu en Maine-et-Loire puisqu’il s’agit de Frédéric Mortier, par ailleurs maire de Longué-Jumelles.

    (…) En réponse à la plainte de l’élève, Frédéric Mortier avait à son tour effectué un dépôt de plainte et dénoncé des violences commises par le jeune homme. Si le garçon l’a bien tutoyé et traité de raciste, l’enquête n’a pas permis d’établir qu’il y a eu des violences, d’où la poursuite pour dénonciation calomnieuse.

    Ouest-France

    (…) Le professeur craint en effet pour sa sécurité, dans le contexte actuel: “Je ne veux pas devenir un nouveau Samuel Paty”, a-t-il déclaré. Il prétend avoir invité les “musulmans à devenir catholiques” avec “second degré et humour”. Il reconnaît avoir dit “qu’à une époque, les élèves étaient plutôt catholiques dans les établissements catholiques” dans le cadre d’un cours de “droit” de “d’histoire de France”. 

    7sur7.be


    08/12/2021

    ​Un élève de première du lycée professionnel et catholique Joseph-Wresinski d’Angers a déposé plainte contre l’un de ses professeurs jeudi 3 décembre. Il lui reproche des injures liées à sa religion. L’enseignant, qui a été suspendu à titre conservatoire, s’en défend et a porté plainte à son tour, dénonçant des violences.

    (…)

    L’élève indique dans sa plainte que l’enseignant a déclaré : Les établissements catholiques auraient dû continuer à n’enseigner qu’à des élèves de confession catholique. Mais selon Ouest-France, un autre élève de la classe aurait contesté les dires de son professeur et lui aurait lancé : Les établissements catholiques ne sont pas réservés aux catholiques, tout en montrant un camarade de classe de confession musulmane. Dans sa plainte, ce dernier précise que l’enseignant a répondu, c’est le problème, en le désignant et en ajoutant qu’il pouvait changer de religion.

    Plainte contre plainte

    Ces propos auraient provoqué les contestations de la classe. L’élève s’est levé pour quitter la salle. Il aurait lancé raciste ! à l’enseignant et l’aurait bousculé. Vendredi 3 décembre, le professeur d’éco-gestion a, à son tour, déposé plainte au commissariat d’Angers pour violences sur une personne chargée d’une mission de service public. Il a précisé que les propos tenus face à la classe l’ont été au second degré. Le procureur de la République Éric Bouillard confirme le dépôt de plaintes croisées et indique que l’enquête ne fait que débuter.

    (…)

    Enfin, Anthony Bélangé souhaite qu’aucun amalgame ne soit effectué entre cet événement et les valeurs défendues dans son lycée. Il rappelle que les établissements catholiques n’ont pas vocation à accueillir des catholiques seulement. 20 % de nos élèves sont de jeunes musulmans note-t-il. On vit très bien tous ensemble. Nous défendons la laïcité, le respect des croyances de chacun.

    (…) Ouest France

  • Mantes-la-Jolie : sorti de garde à vue pour une prise en charge psychiatrique, il met le feu à l’hôpital

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2021

    L’individu a provoqué deux départs de feu lundi après-midi, détruisant totalement une salle de scanner. Les forces de l’ordre, qui l’avaient interpellé un peu plus tôt pour des dégradations sur la voie publique, avaient dû le libérer à cause de son état de santé mentale.

    L’incident n’a fait aucun blessé mais il interpelle tant il est inédit. Un homme de 43 ans a déclenché deux incendies lundi dans l’enceinte du centre hospitalier François-Quesnay. Interpellé en flagrant délit de dégradation volontaire à l’entrée d’une banque, le quadragénaire avait été transporté à l’hôpital le lendemain matin à la suite d’une expertise psychiatrique. « À partir du moment où le discernement est aboli, ce n’est plus de notre ressort, il nous échappe totalement », indique une source policière.

    En fin de journée ce lundi, vers 19 heures, la situation dérape. « Au cours de son hospitalisation en psychiatrie il y a eu un défaut de surveillance et il est parti », explique cette même source. L’homme met d’abord le feu à une poubelle aux urgences entraînant l’évacuation des patients pendant une vingtaine de minutes. Il déclenche également un incendie dans une salle d’ostéodensitométrie du service de radiologie.

    Cette dernière pièce de 15 mètres carrés est totalement détruite, incluant le scanner coûteux qui permettait d’effectuer les radios des patients du bassin mantais. 

    Interpellé une seconde fois à la suite des incendies criminels, le pyromane était de nouveau placé en garde à vue… Avant d’être reconduit au centre François-Quesnay toujours pour les mêmes raisons.

    Le Parisien via fdesouche